Discours d’intronisation de Monique Bonnefoy-Morin dans la Confrérie de la Plume Ardéchoise par Frances Harper lors du Salon du livre d’Aubenas le 30 novembre 2024
Monique Bonnefoy Morin est décrite dans un article de Plumes & Gazoullis comme « ardéchoise de souche ». Eh oui, très de souche. Une Ardéchoise pur sang, pourrait-on dire ! Elle est née à Privas vers le milieu du siècle dernier. Son nom de jeune fille, Bonnefoy, est fréquent par ici. Ses recherches généalogiques ont fait remonter sa famille à 1600 au moins et ses ancêtres comptent des paysans et des marchands de vin. Parmi ses activités professionnelles figure celle de professeur d’histoire-géo, et ainsi, si la vie l’a menée à vivre hors des frontières physiques de son pays natal, elle reste profondément ardéchoise et ses livres reflètent ce sentiment. Elle se sent poussée à écrire sur l’Ardèche.
Elle a toujours écrit, à commencer par un journal personnel, où elle notait des événements d’une façon déjà romanesque, mais elle ne publie que depuis 2016, avec le premier tome d’une trilogie qu’elle appelle la saga ardéchoise, inspirée par des personnages ayant réellement existé, qui raconte la vie des gens en Ardèche au début du 20ème siècle. Plusieurs livres ont suivi, presque un par an et tous sont basés sur des histoires vraies qu’elle a entendues tout au long de sa vie. Parmi ceux-ci, deux tomes parlent d’une période qui a retenu son attention : guerres de religion, avec les « fous de Dieu » et leur résistance, une partie de l’histoire des Cévennes toujours présente dans les esprits des Cévenols.
Son dernier livre plonge le lecteur dans les gorges de l’Ardèche à la rencontre d’une étrange créature.
Elle a rassemblé autour d’elle un essaim de lecteurs qui suivent de près ses écrits.
La Confrérie de la Plume ardéchoise a donc le plaisir d’accueillir en son sein cette Ardéchoise de talent.



