Discours d’intronisation de Marilyne Helck dans la Confrérie de la Plume Ardéchoise par Jean Tirelli lors du Salon du livre de Joyeuse le 19 octobre 2025
Marilyne Helck n’est pas une terrienne, elle est extra. Son monde est soit souterrain soit galactique.
Comment en est-elle arrivée à être toujours ailleurs, au-delà, là où on ne l’attend pas ?
Un jour son grand-père a vu un OVNI atterrir près de sa ferme. Personne ne l’a cru sauf sa petite-fille et sa femme. Elle se souvient que son papy l’emmenait manger sa soupe au bord de la rivière, là où un jour il lui avait dit qu’un jour il irait chercher la lune.
Dès lors, le bien était fait et son monde s’est considérablement étendu, il est devenu un infini de possibles. La lune attire la mer, les galaxies, Marilyne.
Elle fut une enfant curieuse et créative, si curieuse que ses copines se demandaient si elle était française. Cette drôle de fille qui leur racontait des histoires abracadabrantes ne pouvait pas être d’ici. Mais jamais, ils ne l’avaient prise pour une folle. Telle est sa particularité. Elle est un peu zinzin, mais elle n’est pas folle, pire il lui arrive d’être raisonnable.
Quand elle eut le physique, elle s’intéressa à la spéléologie, à l’archéologie, aux étoiles et aux extra-terrestres. Elle n’a pas encore rencontré son ET mais elle ne désespère pas. Je vois d’ici la scène : Tu m’emmènes avec toi là-haut ? Euh, non, j’ai déjà une copine sur ma planète. Tragique !
Elle a aussi un côté Madame sans-gêne. Jeune, ne sachant composer, elle retirait les paroles des chansons pour y mettre les siennes. Franchement, pourquoi s’embêter ?
Plus tard, elle devient infirmière et intervient dans le domaine de la gériatrie, de la psychiatrie ou bien travaille dans des associations d’aide aux démunis.
Elle s’est toujours intéressée au paranormal et à force d’étudier et de vadrouiller sur tous les terrains visités ou supposément visités, elle est devenue une ufologue expérimentée.
Parallèlement, son goût des enquêtes l’a conduite à être correspondante de presse. Interviewer les gens est un autre des ses penchants. N’a-t-elle pas été la première intervieweuse de son grand-père ?
Preuve qu’elle n’a peur de rien, il y a quelques années, elle est allée au Pérou faire des recherches sur les momie de Nazca, de petits êtres humanoïdes non humains découverts dans des grottes secrètes. Au milieu de nulle part, un quatre quatre s’arrête. À l’intérieur, quatre bougres patibulaires qui lui disent de monter. Et qu’est-ce qu’elle fait ? Elle est montée. Ça va pas, non, lui dit une amie ? Elle a répondu : ben , qu’est-ce que tu voulais qu’ils me fassent ! Casse-cou, quand même. De cette aventure, elle a tiré un livre qui s’est ajouté aux livres qu’elle avait déjà écrit.
Marilyne est une femme à tout faire. Quoi ? Vaisselle, repas, ménage et pastis pour monsieur ? Même pas ! Chemin de Compostelle, spéléo, archéo, soins énergétiques, Reiki, infographiste, éditrice, auteure, chanteuse ; récemment elle a joué dans un film sur Jack London tourné par Pierre Antoine Courouble. Bientôt, elle jouera dans la pièce « l’Extra-terreste » qui tourne, non qui triomphe, puisque c’est moi qui l’ai écrite, actuellement en Ardèche. Récemment, elle a réalisé un très gros travail sur des crashs d’avions survenus dans le triangle de la Burle, d’où le titre du gros livre en deux tomes réalisé avec son compère Pierre Antoine Courouble. Trois ans de travail et de recherches. Où trouve-t-elle le temps de cumuler tant d’activités. La passion, sans doute et l’appel du large ou plutôt des étoiles. Elle ne trouve pas le temps, c’est le temps qui la trouve. Et en plus, elle n’a pas la grosse tête. Un secret, elle fait, fait, fait, c’qu’il lui plaît, plaît, plaît. Répondant à tous les appels des mondes extraordinaires, elle écrit et publie des livres pour les adultes, d’autres pour les enfants, livre sur Jésus et Jean, livre de nouvelles, livre sur le dogman. Quesaquo Dogman ? Et bien d’autres qui s’étalent sur sa table.
Telle est Marilyne Helck. Une tête chercheuse infatigable. Quelle sera sa prochaine publication, nul ne le sait, ce sera la prochaine surprise qui sans nul doute s’étalera en forme de livre ou d’enregistrement ou encore de film sur son stand déjà fourni.
C’est pourquoi, nous sommes très heureux, aujourd’hui, de dire à cette femme si normale et si bizarre à la fois : bienvenue à la confrérie de la plume ardéchoise.

