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Diane Peylin (2019)

Discours hommage prononcé pour l’intronisation de Diane Peylin dans la Confrérie de la Plume ardéchoise lors du chapitre tenu au salon du livre du Teil du 9 février 2019

Mesdames et Messieurs, mes chers confroeurs, par cet énième chapitre de notre auguste confrérie de la Plume ardéchoise nous allons introniser deux impétrants très méritants : un éditeur grand ami de l’écriture ardéchoise Christophe Lahondès qui est parrainé par notre grand gonfalonier Jean Tirelli, et une magnifique romancière Diane Peylin  dont j’ai l’honneur et le bonheur d’assumer le parrainage et auquel il m’échoit de prononcer le présent hommage.

En ce jour de grâce du 9 février de l’an 2019 nous allons donc élever au grade de chevalier dans l’ordre de la Confrérie de la plume de toutes les Ardèches, une grande voyageuse du corps devenue une grande voyageuse de l’esprit. Car oui, chers lecteurs et lectrices, si les voyages forment la jeunesse, chez Diane Peylin les voyages ont formé l’écriture. Et quelle écriture mon Dieu ! Toujours belle, incisive et trempée dans l’encre rouge d’une magnifique sensibilité.

La lecture d’un beau livre est toujours un dialogue où le livre parle et où l’âme répond. La lecture d’un livre de Diane est ce dialogue doublée d’une plongée dans un univers parfois exotique, souvent troublant, toujours rempli d’une formidable humanité.

Jeune quadragénaire, mère de deux enfants dont le dernier a 4 mois,  Diane est aussi maman de 8 beaux enfants littéraires : 5 romans, 1 nouvelle, 1 recueil de nouvelles et 1 conte pour enfants.

Son premier roman a été publié en 2008 chez un éditeur lyonnais Jacques André Editions : « Chambre 442 » qui porte sur la prostitution en Thaïlande. Deux ans plus tard elle publie « Noa, de l’autre côté » un livre jeunesse publié chez Baliverne éditions et illustré par Gaëlle Boissonnard. L’année suivante en 2011, elle publie chez les nouveaux auteurs un nouveau et magnifique roman « A l’endroit où elles naissent ». Le succès est au rendez-vous et même la gloire. Il est préfacé et même plus que cela  «  soutenu » par Maxime Leforestier. Diane est invitée sur France inter pour en parler. Une romancière ardéchoise confirmée est célébrée dans le monde de l’édition. Elle reçoit le Prix du roman de l’été 2011 et le Coup de Cœur Paulo Coelho s’il vous plait. L’ouvrage est réédité en 2012 par Press Pocket et c’est en cette même année 2012 que Diane publie à nouveau chez les Nouveaux auteurs son 3ème roman « Sang tsigane ». Un récit sur un enfant abandonné qui se déroule dans le huis clos d’une famille tsigane.

En 2015, ce sont les éditions Flammarion  qui publient son récit autobiographique « Quand je serai grande, je serai vieille ». En 2016, c’est la publication aux éditions Les Escales, la bien nommée, de son livre « Même les pêcheurs ont le mal de mer ». Un ouvrage qui sortira chez Pocket l’année suivante. 2018 voit la publication de son 5ème roman « La grande roue » chez Press Pocket. Un roman troublant qui tourne autour de 4 destins étrangement reliés par la roue de la destinée. Il est à noter qu’en 2017, Diane la voyageuse avait été invitée en Alaska avec deux autres écrivains pour une sorte de résidence artistique un pue glaciale avec pour challenge d’écrire des nouvelles sur le grand froid. Il en était sorti un  ouvrage collectif un recueil sur l’Alaska « Marins à l’encre» publié en mars 2018 par Slatkine une maison d’édition suisse.

Mais il faut pourtant que vous sachiez que la romancière Diane ne vit que très partiellement de son écriture dans le monde de l’édition. Une part très importante de son activité est consacrée  au jeu créatif dans l’écriture et à la transmission de sa passion pour elle.  L’ancienne professeur de français et institutrice n’est jamais très loin et Diane adore animer régulièrement des ateliers d’écriture le temps d’un soir, d’une journée ou d’un week-end. Et ses élèves nombreux et enchantés lui rendent bien sa passion.

Native d’Aubenas, pure ardéchoise très attachée à ses racines, Diane habite à Saint-Alban Auriolle, mais Diane est une Ardéchoise nomade. Et même en réalité mieux que cela : une grande voyageuse. Sac au dos, à pied ou à vélo, elle arpente les chemins de terre de sa Cévenne. En 2001, elle parcourt Cuba à vélo, puis sur la même monture Madagascar, le Sénégal. En sac à dos, elle parcourt l’Inde, le Guatémala, le Québec, l’Amérique, l’Afrique… Elle parcourt les terres mais sillonne aussi les mers, de 2011 à 2015, elle fait la moitié d’un tour du monde en bateau, sur un voilier monocoque, stoppant son voyage en Polynésie française.

Une voyageuse de l’écriture donc, comme Keyrouac ou Jack London… Jack London qui lui aussi écrivit sur l’Alaska et fit aussi la moitié d’un tour du monde en bateau et dont les multiples rencontres et aventures servirent de terreau à la fertilité de son imagination littéraire. Jack London avait essuyé le refus d’une centaine d’éditeurs avant d’en rencontrer un qui accepta de publier son « Appel de la forêt » qui allait lui ouvrir les portes du succès et de la gloire littéraire. Diane me confiait qu’elle aussi avait dû essuyer une centaine de refus de multiples éditeurs avant de rencontrer le succès. Avec la sensibilité, l’opiniâtreté est donc un autre trait de caractère que partage Diane avec d’autres grands auteurs…

Entre ici Diane, par ta présence d’une part dans notre confrérie où nous t’intronisons avec enthousiasme et d’autre part avec ton adhésion dans notre Cercle des auteurs ardéchois que tu as décidé de rejoindre, tu nous honores de ta jeunesse, de ton talent et des tes mots, si beaux.

Dans la vraie vie, j’ai lu que tu aimes le thé aux épices, les perles de mimosa, peindre les objets, faire des arabesques. J’ai lu que tu adores ton/notre Ardèche bien sûr, mais aussi les grandes tablées entre amis, écouter Yann Tiersen, photographier les sourires, le rire de tes enfants, te déguiser, les bijoux en bois, jouer de l’accordéon et les gâteaux au cacao. Et dés la nuit tombée, tu adores te retirer dans la cabine du voilier de ton imagination, pour pianoter sur ton clavier au rythme effréné de tes rêves qui nous transportent …  Qui me transporte …

Alors continue Diane, aussi longtemps que le souffle de l’univers fera gonfler les voiles de ton esprit. Continue à nous faire voyager, écouter et ressentir le monde. Continue à nous faire humer, sentir et toucher toutes ces histoires, toutes ces vies d’ici, de là-bas et d’ailleurs, tous ces destins touchants d’humanité qui nous rendent nous lecteurs plus humains parce que nous touchant précisément dans notre humanité. Continue à nous faire danser toutes ces images dans tes livres que tu brodes avec ce fil d’araignée, d’apparence fragile mais qui résiste au souffle du vent.

Bienvenue cher Diane.

Pierre Antoine Courouble

Président du Cercle et de la Confrérie de la Plume Ardéchoise

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